mardi 31 mars 2009

Stade anal

Ituneiens, Ituneiennes

Mettons immédiatement quelque chose au clair : Star académie, je m'en fiche pas mal.

Cependant : 

http://lcn.canoe.ca/lcn/artsetspectacles/general/archives/2009/03/20090331-135907.html

Erreur d'inattention ou sabotage? 

Sorti en grande pompe hier, l'album de Star Académie comporte une information qui ne plaira certainement pas à ses producteurs. 

Quand on insère le disque pour le faire jouer dans un ordinateur avec le logiciel iTunes, on peut lire que la piste 14, une reprise de la chanson J'temmène au vent, du groupe Louise Attaque, est interprétée par un certain «trou de cul», plutôt que par l'académicien Olivier Beaulieu. 

L'album a été imprimé en milliers de copies au Québec.

******************

Une erreur humaine ? Attend là, serais-ce une vulgaire faute de frappe entre Olivier Beaulieu et Trou de cul. Une erreur humaine...  C'est ça qui arrive quand on essaye de faire gober que tout le monde aime Star académie, ceux qui n'aime pas ça  se sentent brusqués deviennent "distrait".

Encore une fois, je fabule, car j'imagine que cette nouvelle n'aura pas de suite.

De votre trou de cul,

Olivier

xx

samedi 27 décembre 2008

Back en vrac

Pneus, Pneuses,

LCN 

États-Unis
Un chauffard malmené par des policiers
Mise à jour : 21/11/2008 11h16

Aux États-Unis, une poursuite policière s'est terminée dans le tumulte au Maryland.

Le chauffard conduisait une camionnette blanche quand il a été pris en chasse par les policiers.

Ceux-ci ont tenté de le stopper avec des tapis à clous, mais le fuyard a poursuivi sa route avec plusieurs pneus crevés.

Il a finalement été stoppé quelques kilomètres plus loin, après avoir été embouti par une autopatrouille.

Une fois sur le sol, le chauffard a reçu plusieurs coups de poing de la part d'un officier. Une enquête a été ouverte sur cet incident.

******************

Je veux seulement apporter votre attention sur «le fuyard a poursuivi sa route avec plusieurs pneus crevés.» Plusieurs pneus crevés ? Clairement pas un seul, sinon on aurait écrit 1. Pas 4, non plus, sinon on aurait écris TOUS les pneus crevés. 3 pneus crevés ? Je ne crois pas. Il est impossible de poursuivre sa route sur quelques kilomètres avec 3 pneus crevés ! (Encore là, il faudrait savoir ce que quelques kilomètres veulent dire). Alors, clairement, le type devait avoir deux pneus crevés.

Je veux seulement en venir à vous dire que l'expression m'apparait curieuse «plusieurs pneus crevés». Si on avait parlé d'un 18 roues, je ne n'aurais rien dis, mais là, un pick up blanc... je crois bien qu'il devait avoir 4 pneus ! Maximum. Sinon, le journaliste a voulu écrire que le fuyard a été arrêté quelques MÈTRES plus loin (et non kilomètres), ce qui pourrait vouloir dire qu'il a pu poursuivre sa route avec 3 pneus crevés, et donc cautionner l'expression «plusieurs pneus crevés». Bref, que la crevaison pouvait être double ou triple.

Je vous jure, ça me démange depuis 1 mois. Je ne sais pas quoi penser ! D'accord, vous allez me dire que je n'ai pas de leçons de français à donner à personne. Je suis de votre avis, je blog dans un français atroce, mais au moins, je ne suis pas publié sur LCN !

De votre pompe à pneus,

Olivier

xx

vendredi 5 décembre 2008

Donner généreusement (même un cerveau)

Pauvrs, Pauvres,

Une des porte parole de la grande guignolé des médias en entrevue à Musique Plus :

Je suis aller en Guinée et en Afrique l'été derniere et j'ai pu observer, constater la pauvreté de ces gens là. Mais au moins, ces gens là ont la chaleur, ils n'ont pas la dureté de notre pauvreté, celle du froid, de la neige et de la glace, de nos hivers.

Question : Quel est le processus de sélection d'un porte parole ?

Constatation : C'est comme deux personnes, une cancéreuse, l'autre sidéenne, qui s'obstine pour savoir qui est la plus malade. Ou encore, deux cancereux qui se chicanent à savoir lequel des deux à le pire cancer.

M'enfin, je ne commenterai pas plus que ça, en vous laissant tirer vos propres conclusions (ou tomates, c'est selon!).

De votre vrai pauvre,

Olivier

xx

vendredi 24 octobre 2008

Sur le suicide

Malheureux, Malheureuses,

On pourrait avoir tendance à croire que la vie devient plus facile, plus belle, à partir du moment où l'on cesse d'avoir envie de se tuer, ou que l'on comprend que nous ne serons jamais capable de nous suicider. C'est faux. Elle est bien pire, car on sait que quoiqu'il arrivera, aussi laide qu'elle deviendra, nous serons encore vivant, que nous ne pouvons plus y échapper. Au moins, le suicidaire, lui, sais qu'il l'emportera un jour sur elle.

Cette conviction que j'ai, et que plusieurs d'entre-nous avons, que je ne serai jamais capable de me tuer, est un fardeaux incroyable. Cette journée où j'ai compris que je ne pourrai jamais réussir à me suicider m'a fait admirer encore plus ceux qui le font. Je ne crois pas à la lâcheté de l'être, à ce manque de courage dont l'on accuse les suicidaires victorieux. 

Avez-vous seulement tenté de les imiter ? Moi, ce courage, je ne l'ai jamais eu, et je ne l'aurai jamais. Je le sais, je l'ai compris il y a déjà longtemps de ça, mais c'est seulement aujourd'hui que les mots ont décidés d'appuyer ma pensée.

Dans un livre de Gide, deux personnages discute du suicide. L'un d'eux à manqué sa tentative. L'autre lui dit : 

- Je ne me tuerais qu'après une joie telle que je serais certain de ne plus pouvoir en éprouver jamais une sembable.

Ce à quoi le suicidaire lui avoue n'avoir jamais eu que des déceptions, qu'il était complètement désespéré.

Je rejoins cette vision. Il est beaucoup plus facile d'être malheureux à nouveaux que de revivre le bonheur. Chaque bonheur nous sembleras nouveaux, du jamais vu, le meilleur et le plus grand qui soit. Les malheurs, eux, chawue fois qu'un nouveau apparait, on fini toujours par se plaindre que ce dernier est le pire que nous ayons vécu !

Olivier

xx

P.S. #1 J'ai aussi longtemps hésité à écrire ce minuscule billet parce que j'ai horreur de la psychose du net. Dès que quelqu'un ose mentionner les mots «suicide» et «je» dans la même phrase, ont lui dépêche les hommes en blancs à la maison. J'ai voulais trouver une manière humoristique d'amener mon expérience et ma vision de l'affaire là sans avoir à désarmer une arme qui n'est pas chargée. J'ai finalement abandonner le projet et décider de m'en remettre aux lecteurs. Je crois qu'ils me comprendront et sauront lire ce billet comme il se doit, intelligemment.

P.S. #2 Je sais, pour un premier billet en 1 mois, j'aurais pu vous faire quelque chose avec des fleurs et des ballons... Mais non! C'est l'halloween bientôt après tout !

P.S. #3 Je sais, le lecteur MP3 ne fonctionne plus. Pas que je ne saches pas comment, mais plutôt parce que je n,ai pas envie de prendre 5 minutes pour le remettre en fonction. Je m'y attarderai une prochaine fois. !

vendredi 5 septembre 2008

360 degrés de vertige

Spéléologus, Spéléologues,

Les tables étaient disposées de la façon la plus prévisible qui soit. Elles formaient un énorme rectangle vide. Ce trou béant, ce précipie créé par la disposition humaine des tables devenait un évident appel, une suggestion, un avertissement clair à tous ceux et celles qui s'y masseront autour, bien assis sur une chaise, que l'échec, le silence, l'ignorance, l'indécision et le refus de jouer le jeu sera immédiatement puni par une aspiration automatique du fautif dans cet abîme, sans aucune possibilité de remonter à la surface. Aucunement besoin de verser dans la science-fiction. Les tables ne se metteront pas à bouger d'elles-mêmes, à refermer le vide et sa victime en se serrant de plus en plus l'une contre les autres, et elles ne tenteront pas, non plus, de piétiner le participant rebelle.  Rien de tout ça. En fait, la seule vision de ce vortex découraga toute les intelligences présentes à tenter un tour de force. Il faut savoir, point. Il faut tout savoir, ou du moins en avoir l'air. Savoir de quoi l'on parle, ce que l'on dit, ce que l'on veut, ce que l'on fera. Pourquoi. Tout. Bien paraître en le faissant, en le disant. Transpirer l'assurance, l'estime. Confiance.

Tous et toutes hétéroclites dans leurs façon d'être, mais pas dans leurs désirs. Réussir, ou en donner l'impression. Mais les gens vont les croire. Moi aussi. Surtout, que la plupart sont jolis-es. Ça aide. Le sex-appeal est rendu un incontournable autour de ce rectangle vide de tables, et toutes les autres tables tant qu'à y être. Tout le monde veux fourrer avec tout le monde, et tout le monde fourra avec tout le monde. Parce qu'ils vont réussir. Tout le monde est intelligent, alors tout le monde va fourrer tout le monde, et tout le monde se fera fourrer par tout le monde. Sex-appeal oblige. Parce que lorsqu'il est là, qu'il se montre le bout du nez, inévitablement, tout le monde fourre. Il dirige la parade et les désirs.

Nous fixions tous le cratère rendu gris par le tapis qui en masque le réel fond. Certains souriaient, certaines aussi, les autres regardant un peu partout et se laissant impresionner par l'impersonnalité de la pièce et cette façon brillante qu'avaient les murs drabes de stimuler ces intelligences en leurs présentant rien du tout, en ne faissant rien de plus qu'être des murs blancs. Mais eux, savent que ce ne sont pas des murs blancs, parce qu'ils ont le savoir. Ils vous convaincront qu'ils sont noirs parce qu,ils sont intelligents.

Quelqu'un fini par prendre la parole. Je n'en pouvait plus. Il réclama un tour de table. Il faut que les gens parlent, que le terrifiant abysse fasse résonner ces paroles de fierté fabriquée jusqu'au oreilles les plus irréductibles, les seules qui finissent vraiment par écouter les paroles. Par comprendre que le principale secret de la communication n'est pas d'ouvrir la bouche.

Chacun participait à ce tour de table obligatoire avec la conviction que participation et obligation peuvent se marier. Tous et toutes s'en sortaient très bien. Personne ne tomba et la gorge demeura affamé. Mon tour vint. C'était à moi. À mon tour. Je devais parler. Je le savais. Comme tout le monde. Parce que je ne peux être qu'intelligent. Je ne peux chuter, je ne peux me le permettre. Je crois que je n'aurais pas du écrire cela trop rapidement. Mon tour est venu, c'est à moi, à mon tour. Les gens entendent. C'EST MON TOUR. Oui, maintenant Qu'est-ce que je leur dit ? Je n'ai pas le choix. Je DOIS dire. Les tables ont commencées à craquer. Les gens ne peuvent plus attendre.

Et c'est mon tour. Aller, dites moi, qu'est-ce que je dis ?

Vous vous demandez quoi, pourquoi, pourquoi vous ? Parce que c'est mon tour, et que je dois parler. À mon signal, je vais ouvrir la bouche et vous pousserez les mots devant moi, pour qu'ils me fassent un pont au dessus des profondeurs...

De Olivier

xx

dimanche 17 août 2008

Schéma Actantiel

Adjuvants, Adjuvantes,

Depuis un certain temps, cet homme extrêmement sensible et émotif qu'est Olivier ressent un peu plus intensément et en plus grand nombre qu'à l'habitude ces «sensations intérieures» appellées «sentiments». Pris par surprise, il se retrouve incapable de gérer cette situation. Tous ce qu'il avait pu accumuler comme carapace dans ses années de murailles émotives ne lui sert plus à rien. Ce flot inhabituellement (même pour lui) puissant d'émotions provient d'on ne sait où et contient on ne sait quoi. Le principal problème engendré par tout ça est qu'Olivier n'est pas certain d'être en mesure de le contrôler, de l'habiller comme il faut avant de vous le présenter.

Nous n'allons pas mettre de date précise, ou d'événement précis sur ce qui a bien pu déclencher cette révolte sensible. Premièrement, parce que ce serait inutile, et deuxièmement, parce qu'il n'y a ni date ni événement pour l'expliquer. C'est uniquement le sablier qui se remplis et se rapproche de cette gorge analysant chaque grains de sable qui y passe.

Ce n'est pas un secret pour personne, si Olivier se met à écrire alors qu'il n'a aucun contrôle sur son émotivité, son écriture sera beaucoup trop honnête.  Vous auriez alors droit aux véritables sentiments qui l'habitent, à son immense (trop grande) sensibilité toute nue, crue. Vous sauriez ce qu'il ressent, l'intensité de son émotivité, pourquoi il est et agit ainsi. Et franchement, nous ne voulons pas cela. 

L'intéret n'est pas dans ce qu'il ressent vraiment, ni pourquoi chaque sentiment qui l'habite est toujours aussi intense, ni pourquoi il aime sentir et ressentir ces choses même s'il maudit constamment les conséquences qu'elles amènent. Non, l'intérêt est dans le personnage, celui qui vous mens constamment, qui invente des situations où il a le parfait contrôle de lui même alors que dans la réalité, il pleurait ou figerait. L'intéret de son écriture n'est pas dans la vérité qu'il cache et ne dévoile jamais, ni dans ses émotions ou sa sensibilité, et encore moins son altruisme ridicule. Nous le lisons parce que son faux pique notre curiosité, parce que son faux est intéressant, parce qu'il a de la gueule, parce qu'il est capable d'avoir la sensibilité d'une roche, parce qu'il est capable d'avoir confiance en lui même, de dire ce qu'il veut quand il le veut, de dire a une femme qu'elle est belle et aux hommes qu'ils sont laids. 

C'est ce personnage nous dictant tout son faux qui fait et constitue l'esprit de l'écriture d'Olivier. Si ce dernier laisse son émotivité, son intérieur l'emporter sur lui, son écriture sera franche, et le personnage mort. 
On ne se souviens pas du créateur, mais bien du personnage. L'Histoire, lorsque nous serons partis, parlera des hommes, et non de Dieu. Car l'Histoire parlera encore de nous lorsque nous ne serons plus ici.

Olivier veut encore être capable de vous mentir, de bâtir cette fausse honnêteté littéraire, mais tous deviens plus difficile avec le temps, plus lourd, saturé d'une intensité perverse tentant de l'achever. Ne vous en faites pas, Olivier n'est pas en train de se retirer en pleine gloire comme toute ces grandes vedettes. Non, au contraire, il tente d'éviter de finir comme eux, et de mourrir d'une overdose. 

Du personnage,
Olivier
xx

P.S. #1 Disons que je vous devais bien ça.

samedi 28 juin 2008

Lavage de cerveau

Proprs, propres,

Je me sens toujours la tête aussi sale, et pourtant, je me suis bel et bien lavé les ch'feux cette après-midi.

L'autre fois (pour être imprécis), j'étais colère. En fait, je devrais plutôt dire que je chialais, parce que c'est justement ça que l'on me disait : que je chiale, que je chiale tout le temps. Parce que voyez-vous, montrez son insatisfaction face à la vie, c'est mal vu, c'est du chialage, et les chialeux (ceux qui chiale), sont des gens désagréable. Être insatisfait, c'est être désagréable. Alors, la prochaine fois que l'on me dira que je chiale (encore, et peut-être toujours), je vais personnellement m'excuser d'avoir les yeux ouverts et d'avoir un petit peu la mèche courte lorsque certaines personnes (connues ou inconnues de mon existence verbeuse), me font une démonstration très claire de A à Z de la stupidité (ou insérer un autre terme qui vous ferais sombrer dans un découragement total) humaine. Vous savez, quand votre cerveau vous dis «Mon boy, on est pas sorti du bois». Que je le verbalise ne changera en rien la situation, à part qu'il y aura encore plus de gens pour se dire qu'Olivier est juste un gros chialeux qui est toujours en train de se plaindre de quelque chose. Par contre, si je garde tout ça en moi, c'est clair que je deviendrai encore plus associale que je le suis déjà, et ce, par mesure de prévention et protection pour vous tous.
La nouveauté, depuis quelque temps est de transposer le caractère du chialeux dans à peu près toutes mes phrases qui contiennent des propos négatifs. Par exemple, dorénavant, dire que je n'aime pas la budweiser, trouver tel journaliste insignifiant, tel émission insipide, et ne pas vouloir manger des crevettes, c'est du chialage. Ne pas aimer, c'est du chialage.
Pour conclure, désormais, si j'ai bien compris, avoir une opinion, c'est du chialage.

Alors je sais ce que je dois faire. À partir de maintenant, je ferai comme si j'étais satisfait de tout, que tout me rend heureux, que j'ai confiance en l'avenir, que tout va bien, que quand je regarde autour de moi, je peux lever la tête, cabrer mes épaules, lever le nez au ciel et marcher fièrement. On fais de la ben bonne job.

Et la saleté ne part toujours pas, je suis encrassé, souillé. Pour être aussi sale de corps et d'esprit, même après un savonnage et shampoingnage aussi intense, ce dois être parce que je pense et agis en crotté.
Et que j'ai chialé contre mon savon.

De moi,
Olivier
xx

P.S. #1 C'est comme des vacances, mais on dirais j'ai hate de ne plus en avoir.
P.S. #2 Pis j'ai même pas le gout de changer la musique, alors endurer là.

samedi 31 mai 2008

Le trafiquant

Dealers, Dealeuses,

J'ai souvent penser à prendre de la drogue. Souvent, je veux dire, depuis que j'ai l'âge de comprendre ce que c'est et ce que ça implique. Je voulais vivre une vie remplie de drogue et d'effets secondaires, mais force m'est d'avouer qu'elles vont à l'encontre de principes de vies qui me sont chers.

J'ai voulu m'initier à la drogue par la marijuana et le haschich, mais je vite vus ces hordes de pancartes non-fumeur qui décorent la ville. Je me suis dis que ça allait être beaucoup de problèmes pour trouver un endroit pour fumer en toutes légalité, et je ne voulais prendre le risque d'enfreindre la loi.

Alors, j'ai pensé y aller pour les bonbons du genre speed, extasy etc. Cependant, deux choses me tracassait. Je me souvenais de ces médicaments quand j'étais petit, ces comprimés qui goutait affreusement mauvais, des vitamines des Pierrafeu aux aspirines en forme d'ourson. Infecte, on dirait un produit chimique destiné à vous transpercer les joues, la langue puis la gorge ! Deuxièmement, il est presque toujours impossible de garder les rouges pour la fin, il n'y en a jamais! Pour moi, il est important de m'amuser lors de la prise de drogue, et comment m,amuser si je ne peux pas classer les smarties par couleur ?

La cocaïne m'a ensuite attirée énormément. C'était comme la poudre des pilules, mais prises avec un genre de paille, comme un jeu ! Ça avait l'air amusant. Mais, dès que j'ai vu la façon dont on se servait de la paille, je du poliment décliner l'offre. J'aime ma maman, et je sais que les conseils qu'elle me donnait lorsque j'étais petit étaient et sont encore les meilleurs conseils que j'ai reçu de ma vie. Elle me disait sans cesse : «Arrête de mettre des affaires dans ton nez ! Fait jamais ça. Ça fait malpropre, tu vas avoir l'air un vrai pourceau !» Considérant le conseil encore judicieux même aujourd'hui, je du trouver une drogue beaucoup plus à mon image.

L'héroïne ! Bingo ! J'en avait déjà entendu parler, et il me semblait maintenant, qu'avec cette drogue, j,allais pouvoir devenir le toxicomane que j'avais toujours voulu être, en prenant une drogue à mon image, qui me ressemble, issus de mes principes et valeurs. L'aiguille ne m'a jamais intimidé, même qu'il m'arrive à l'occasion de me vautrer dans la douleur, en me disant que c'est en y demeurant le plus longtemps possible que je parviendrai à l'apprivoiser ou à la faire changer en bien-être. Hélas ! Horreur ! Un adepte de l'héroïne m'a un jour montré son corps couvert de petits et grands trous ainsi que de plaques rouge et bleu. Je me suis alors souvenu que, toujours étant petit, lorsque l'on parvenait finalement à me faire abandonner l'idée d'introduire des trucs dans mon nez, je me mettais à me gratter les bras, gêner de mon méfait. à ce moment, on en profitait toujours pour me donner cet autre judicieux conseil : «Arrêtes de te gratter quand ça pique ! Tu vas avoir des petits boutons partout et tu vas faire de l'eczema ! Va falloir te crémer !». Et moi, j'haïs la crème ! Déçu, résigné, mais tout a fait conscient que l'héroïne n'était pas fait pour moi, je dû me mettre à la recherche d'une autre drogue.

Je commençai alors à douté que la drogue était faites pour moi, que j'avais peut-être fais fausse route. Puis, un jour, sans que je m'en aperçoive, j'étais devenu un très gros consommateur de drogue, le jour la nuit, en mangeant, dans la douche, en dormant ! Je n'ai jamais su comment se faisait l'administration de cette drogue, mais pourtant, il me semble que j'en prend tout le temps, et même au moment où je vous écris ces mots. Les émotions m'avais rendu dépendant et j'étais incapable d'arrêter. En fait, je ne voulais, et ne veux toujours pas arrêter. J'ai réussi à trouver cette drogue qui me ressemble et à faire de moi un toxicomane comblé. En fait, il serait plus juste de dire que c'est cette drogue qui m'a trouvé. Au bien sur, le taux de «buzz» heureux est très faible. Plus souvent qu'autrement, les lendemain de veille sont très difficiles émotionnellement, mais qu'importe, c'est le plus merveilleux des buzz que je pouvais réussir à obtenir. C'est par cette drogue que je peux me sentir vivre, et c'est par cette drogue que je veux périr. Autant de douleurs que j'aurai à endurer lorsqu'elle m'achèvera, au moins, je serai en train de poursuivre mon rêve et cette obsession que j'ai depuis que je suis tout petit : devenir un drogué. Et il y en a, de ceux qui n'ont rien compris, qui se permette d'appeler cela «les paradis artificiels». Moi, depuis que je me drogue, je ne me suis jamais senti autant naturel...

Et mon épitaphe sera (vous corrigerez les fautes bande de malins) : Vivre et périr par le rêve.

Du junkie,
Olivier
xx

P.S. #1 Ti-pwelle, j'ai pas oublier ton remboursement, dès que je passe devant Poste-canada, je te shoot ça !

dimanche 25 mai 2008

Colère de géant

Petits, petites,

Lorsque viens le temps de parler de moi physiquement, les gens utilise souvent le terme «grand». Bien sur, dès que quelqu'un est plus grand que nous, nous sommes forcé de le décrire physiquement comme «grand». Cependant, il y a une limite à cette règle. à un certain point, les gens plus grand nous peuvent être perçu comme des personnes provocatrices, qui «cherche le trouble».

Voyez-vous, rendu à une certaine grandeur, 1,91m dans mon cas, les gens plus grand que soit sont beaucoup plus rare que si vous mesurez 1,59m. Disons que ceux mesurant 1,92m à 2,02m sont exempt de ma critique car il est difficile à l'oeil nu de discerner s'ils sont de la même grandeur que moi ou non.

Passer cette limite, vous devez avouer que ce sont de vrais emmerdeurs ! Je me suis habitué à être plus grand que la plupart des gens ou, à la limite, leur concéder quelques centimètres. Certains baveux décidèrent d'exagérer et de se présenter devant moi avec une grandeur ridiculement exagérée, pour tenter de jouer du coude et me regarder avec cet air «hey le p'tit, tu te croyais grand hein ? Et bien vlan ! Tu n'es plus rien. Ton seul attribut physique qui te démarquais fou le camp».

Dès que je vois ces «super géant», je deviens rouge de colère, il chambarde la pyramide, la hiérarchie. Il y a un sommet à respecter et je croyais qu'il était fixé à 2,0m. Des fauteurs de troubles, des anarchistes (surement des ados) ont décidés de défier l'autorité. En se baladant plus grand que les plus grands, il tente de m'invalider. Et bien ça y est, cela ne passera plus. Le prochain qui tentera d'aller au delà de la ligne du 2 mètres devra répondre de ses actes. Je suis prêt pour un combat, et plus jamais je ne me laisserai ridiculiser.
1,91, ça se respecte bordel !

Du grand frustré,
Olivier

P.S. #1 D'ailleurs, si vous vous amusez à commencer à être plus grand que moi, vous allez perdre ce sentiment de sécurité qui est supposé vous habitez lorsque je me tiens à vos côtés.

jeudi 22 mai 2008

Analyse d'un figure en équipe

Girouettes, Roses des vents, etc.

Vous vouliez la preuve que moi et Napoléon ont cause encore ? Voilà.

L'expression m'est apparu en tête d'un seul coup. Je n'étais pas dans un état d'esprit particulier ou différent de ce qu'il est c'est dernier temps. Cela ne l'a pas empêcher de formuler un retentissant «tourbillon d'incertitudes». Elle me l'a répété quelques fois pour être certain que je ne l'oublie pas, puis, me laissa me débrouiller avec l'interprétation. Je ne me suis pas vraiment plains. Je trouvais le tout plutôt amusant. Quelle figure étrange «un tourbillon d'incertitudes.»
C'est quoi au juste ? Olivier, dit moi ce que cette figure fait dans ta tête, ce qu'elle veut dire. Ne me dit pas ce qu'elle fait là, pourquoi elle s'y est introduit, je veux seulement savoir dans quel sens ce tourbillon d'incertitudes virevolte. S'il est descriptible.

Je crois que ma tête ma fait songer à cette figure parce que... non on s'en fou j'ai dis ! Tiens toi s'en au fait, à l'oeil de la tempête. Ou est-il et qu'est-il ?
Bon, bon... ça va, ne me grogne pas après comme ça et range tes griffes, tu me fais peur. Tu sais ce qu'il y a d'étrange ? Au début, je l'ai confondu avec «une tempête dans un verre d'eau». Ne me regarde pas comme ça ! C'est surement à cause que la tempête, même dans un verre d'eau, tourne, virevolte, déplace son environnement, aussi minuscule que puisse être le verre d'eau. Une tempête dans un verre d'eau peut surement devenir tourbillon...

La suite ou je griffe.

Du calme. Ce qui est intéressant ici, c'est la composition du tourbillon et le fait qu'il puisse se retrouver n'importe où. Le tourbillon, son nom le dit, tourne sur lui même et peut, ceci n'est pas une obligation, se déplacer à petite ou grande vitesse, sans destination précise.
Si une personne tourne sur elle même durant un certain temps, qu'arrivera-t-il ? Sa vision deviendra flou, elle sera étourdi, ne sera plus vraiment capable de garder l'équilibre, de se mouvoir correctement. Elle ne saura plus vraiment quoi faire pour reprendre le contrôle, n'ayant aucune idée de comment gérer la situation présente, parce qu'incapable de faire la lecture visuelle de ce qui se déroule devant elle.

L'incertitude, de son coté, c'est un peu le même principe de... Non mais t'es complètement con ! Quand je suis incertain, je ne m'amuse pas à tourner sur moi même comme un débile ! Napoléon, calme toi, je ne parlais pas du principe de tourner sur soit même, mais de l'effet que le tourbillon et l'incertitude peuvent engendrer sur quelqu'un. C'est la même chose... tu ne trouves pas ?
Lorsque l'incertitude traverse quelqu'un, il lui devient impossible d'agir, d'avancer ou de comprendre ce qui peux se passe. La réalité et le monde lui échappe parce que tous lui semble flou, imprécis, impalpable. Il lui est impossible de lire quoique ce soit, visuellement ou mentalement. Cette personne ne voit plus les repères qui pourraient l'aider à se rétablir, à discerner et comprendre davantage ce qui l'entoure. Son monde n'est plus le tiens parce que plus rien n'échappe au doute, moteur de l'incertitude. C'est en quittant ce caractère incertain qu'il est ensuite possible de réapprivoiser son monde et changement qui peuvent y avoir eu lieu.

Donc, un tourbillon, c'est déjà de l'incertitude. Il ne peut vouloir dire autre chose. Tu veux dire un pléonasme ? Mais tiens ! Ce n'est pas bête ma bête, un pléonasme. Pourquoi pas ? En étant dans un tourbillon, nous sommes déjà pris dans de l'incertitude, car l'on ne distingue plus correctement la réalité. Rien ne peut être discerné parce que ce qui nous est illisible. Quand tout va trop vite, comme dans un tourbillon, on devient assailli par nos incertitudes. Un tourbillon d'incertitudes deviens un phénomène représentant l'incertitude composé d'incertitudes.

Peut-être plus pléonasme, mais franchement étrange, comme si des incertitudes pouvaient tourner autour de nous pour former une incertitude encore plus gigantesque.
C'est comme dire qu'une tornade, c'est du vent.

Et de toute façon, qu'aurais-je pensé si ma tête m'avais dis «un tourbillon de certitudes».
Pour sûr, je ne l'aurais jamais écouté, l'idée étant complètement ridicule, sans pour en être automatiquement fausse. Et je me contredis peut-être.

Le pléonasme, lui, demeure incertain, du moins, jusqu'à ce que l'on m'ait prouvé qu'il est impossible d'être traversé par l'incertitude tout en sachant et voyant très bien ce qui se déroule autour de soit.

Voir et savoir, sans comprendre, sans pouvoir déterminer l'action à poser.


De votre coup de vent,
Olivier
xx

P.S. #1 Blogger me dit qu'il s'agit de mon 100è post ici. Je pourrais vous mentir et vous dire que ce texte tombe à point. Qu'il parle d'incertitude parce que mon blog n'a jamais rien fait d'autre que me laisse expier mes incertitudes, que j'ai établis ce plan dès le début, pour vous prouvez que j'étais intelligent, que j'étais capable d'avoir un projet, que je vous avais tissé une belle toile depuis avril 2007. Mais, je ne vous dirai même pas ça. C'est des conneries. Il n'y a rien de prévu ici, c'est live, il n'y a pas de projet, de fil conducteur de brillante liaison entre les textes pour permettre aux lecteurs de s'extasier devant un possible coup de génie prévu depuis des lunes.
Niet que je vous dis. Juste un chiffre, une barre avec deux ronds, sans aucuns espèce de lien avec la barre sans les deux ronds.
Je le sais que ça crève les yeux, mais je dois être maso.
P.S. #2 Retour sur les fesses de boeuf du jeudi midi. Une bulle bleu avec des lettres rouge a été ajoutée sur la pancarte. Il est inscrit «a volonté». Bon ! Enfin ! Ça a valu la peine que je fasse ma sortie publique ! Dans les dents de ceux et celles qui disaient que je ne m'implique jamais socialement, que je suis un égoïste !